13/06/2006
Tourisme médical
A Kengtung (Myanamar) je me suis réveillé un beau matin avec une sensation d’inconfort dans la mâchoire. Humm ! Pas bon ça, pas bon du tout, c’est la dent avec une couronne monté sur un échafaudage…
Tss, tss, pas l’endroit pour y toucher. Attendre un retour en Thaïlande et voir ça à Chiang Maï. Voilà une clinique dentaire. Radio et consultations entre dentistes qui m’informent que ce n’est pas la peine d’intervenir dans l’immédiat car ce n’est pas très clair sur la radio. « Attendez sui cela devient sensible, revenez. »
Bon voilà qui est bien Pour 150 bahts (3 €).
Séjour en Thaïlande et au Cambodge, retour à BKK et voilà qu’a la veille de mon départ vers le Laos ma dent me rappelle sa présence. Direction le dentiste et radio. Et effectivement il y a bien une tache noire sur le reste de racine… Le dentiste m’informe qu’il ne peut rien faire car c’est trop compliqué et trop proche d’un nerf. Et il me renvoie vers un hôpital. 100 bahts la consultation avec radio chez un dentiste plus spécialisé dans le grattage de dent qu’autre chose. C’est courant parait il que des petits cabinets dentaires ne pratiquent que des soins standards. Bah du moment qu’il diagnostique correctement et ne s’aventure pas dans des trucs qu’il ne maîtrise pas, c’est très bien.
Et donc direction le Yanhee General Hospital Pas le meilleur de la ville me dit on mais correct et abordable. Well, un accueil avec des infirmières encore plus jolies que dans les films (je reviendrai !) patiente 20 minutes et voit un premier dentiste. Il examine la radio et fait grise mine. « C’est compliqué, il faut tout démonter, nettoyer et remonter. Ce sera long » Bref il m’annonce un mois de soin a raison de deux visites par semaines…
Ce qui évidemment ne m’arrange guère, un visa run et un mois à Bangkok alors que j’ai à faire ailleurs. Pfff… mauvais plan.
En attendant je vois un second dentiste, chirurgien celui là. Jovial, il me demande quel genre de sensations cela génère. Vu que c’est superficiel je lui dit d’emblée que c’est surtout parce que je vais au Laos et en Chine dans les temps qui viennent que je ne veux pas trimbaler un truc qui peut poser problème par la suite.
Et là j’apprends que ce n’est pas la peine de m’en préoccuper que cela va probablement se résorber tout seul. Au cas où ce n’est pas le cas je peux toujours arracher la dent. En attendant ce n’est pas nécessaire d’entreprendre une longue opération, l’infection est bénigne !
Voilà qui fait plaisir a entendre et qui est honnête. Les dentistes thaïlandais ont une très bonne réputation et ce n’est pas moi qui la ternira. Depuis la crise de 1997, de nombreux hôpitaux privés comme Burumgrad se sont lancés dans le tourisme médical pour compenser le crash boursier. C’est une réussite ce nouveau type de tourisme prend son essor. C’est beaucoup moins cher, le service est excellent et les infirmières…
Ce n’est pas le tout car ce n’est pas gratuit. Passage à la caisse. J’y gagne une carte magnétique à mon nom. Vu que je n’ai probablement plus la sécurité sociale cela me fait sourire.
La note est tellement salée que je demande à la fille de répéter. 20 bahts ! (0,4 €)
Au cas où cela soit utile voici le site de l’hôpital : www.yanhee.co.th
Karolus
05:29 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Asie
11/06/2006
Pirates !
Blague du jour les studios d’Hollywood annonce que la piratie leur a coûté 6,1 milliards de dollar en 2005.
Et la Thaïlande se hisse au septième rang des nations pirates avec 149 millions de dollars de fraudes ce qui est léger comparé au numéro un (les States, normal) qui ont gratté 1,3 milliards à Hollywood.
Cela me laisse rêveur la vente des mauvaises copie de DVD à 100 bahts (+- 2 €) génère tant d’argent que ça en Thaïlande. Comme toujours les vendeurs s’approvisionnent, sont protégés par des réseaux mafieux lié à la drogue dont ceux du Myanmar.
Et donc acheter une copie soutient l’un des régimes les plus durs qui soit. Enfin acheté un original soutient le pays qui a gentiment libéré l’Irak, l’Afghanistan et qui s’interroge sur l’opportunité d’une intervention en Iran…
Quelque part cela revient au même tout cela.
Si vous avez vu Ong Bak vous aurez peut être vu Tom Yam Kung la suite de ce film éléphantesque.
Dans l’une des scènes une Thaïe admoneste d’une voix fluette son ami qui vient d’acheter un DVD pirate « ce n’est pas bien, cela profite à la mafia » Vu le contexte de la Thaïlande c’était plutôt drôle.
Et vint la vraie blague. Regardant le DVD pirate avec un Allemand et un Thaï, nous avons eu le droit au milieu du film à un écran noir, puis la mention « insere next VCD »
- Was ?
- Quoi ?
- Alaï ?
Et le film de repartir sur notre stupeur. Le DVD était copié à partir d’un VCD et visiblement c’est compliqué d’effectuer un raccord digne de ce nom.
Amazing Thailand.
Karolus
04:55 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Culture et histoire
01/05/2006
Songkran
Les dix jours de festivités saluant le nouvel an thaï s’achève. 476 morts, près de 6000 blessés, chiffres inférieurs aux scores de l’an passé mais des plus honorables pour dix jours de festivités.
Manque de chance j’étais à Bangkok pendant les « festivités ». Durant trois jours pas moyen de sortir sans se prendre un seau d’eau en travers la gueule…
« Sorry, happy news year ! »
Pfff, je ne m’y ferais jamais. Je n’ai aucune envie de participer à cette hystérie collective. Même pas envie d’arroser lez flics qui pour l’occasion glissent leurs armes dans des sacs plastique. Certains arguent que c’est très ouvert et c’est le seul moment de l’année où n’importe qui peut se faire arroser.
Oh ! Le seul problème c’est que le choix est inexistant, pas moyen d’éviter l’eau et la poudre blanche… bref pas moyen d’éviter de dégouliner d’eau en allant bosser.
Pff trois jours crades. Beurk ! Gonflant.
Bon c’est terminé, les abrutis ivres morts dévalant en moto et s’aspergeant mutuellement de flotte sont fatigués et sont rentrés chez eux. Du moins ceux qui n’ont pas opté pour l’option réincarnation. Chose qui arrive vite, sans casque, ivre et en étant déséquilibré par un seau d’eau…
Régulièrement, le courrier des lecteurs du Bangkok Post voit un affrontement verbal entre les détracteurs de Songkran et les afficionados…
Enfin, il semblerait que vu mon point de vue je ne comprends rien à la culture thaïe. Et bref, que si je me cassais je ne manquerais guère au royaume…
Faudra que je regarde un jour la définition du mot « culture », il y a quelque chose qui m’échappe. Je dois être trop élitiste…
Enfin, le jour d’après petit tour à la pagode, la foule a repris ses esprits et s’en va lavé délicatement les bouddhas pour le nouvel an.
Là, j’apprécie…
Karolus
11:24 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Asie
30/03/2006
Retour vers Chiang Maï
Pas que j’apprécie particulièrement cette ville mais elle était sur ma route. Why Not ? Les chose n’ont guère évolués depuis la dernière fois. A l’arrivée à la gare extérieur, un sangteew me fait le coup d’un seul client par pick up. 150 baths !
Pfff, regard oblique vers un sangteew chargé de bonzes.
- « Downtown ? »
- « Yes »
Et ce sera 20 baths à l’arrivée dans un hôtel que je connais et où on me reconnaît. Rien de bien neuf à Chaing Maï. Paraît il que Thaksin (premier ministre affairiste) à un grand projet pour sa ville natale : le dotée d’un skytrain comme à Bangkok ?!?
Vrai que les embouteillages sur les boulevards concentriques sont dantesques mais de là à installer un Skytrain…
Enfin, je me suis laissé dire que le Skytrain de Bangkok a prévalu sur le Subway car il est visible ! Voyez j’investi pour vous ! Ca fait riche, Ca fait moderne, Ca justifie les impôts…
M’ouais j’en ai parlé avec mon ami Chang qui était d’accord avec moi c’est d’un très mauvais goût et cela asphyxie encore un peu plus la cité des anges même si c’est bien pour les yuppie qui peuvent se permettre de payer un ticket 40 bahts ! (smic journalier spécial Bangkok à moins de 200 bahts)
Enfin je m’égare sur le populeux.
Sur la photo réaction de Chang à l’idée de mendier sous le Skytrain…
Karolus
11:40 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/03/2006
Mae Saï
Exit le Myanmar, hummm j’y reviendrai dans quelque mois, après une nouvelle boucle indochinoise et chinoise…
J’ai décidé d’aller à Xian histoire de vérifier la théorie des dominos sur la Terra Cotta Army !
Arrêt à la frontière thaïlandaise et retour à la civilisation. Pas grand-chose à faire dans ce patelin frontalier. Un petit tour sur la colline au temple, sur le grand marché frontalier, la Mae Sai charriant des immondices ne vaut pas plus qu’un regard.
Puis cet étrange château de cartes issu d’un monde imaginaire. C’est une GH accrochée au flanc de la colline. Elle s’est étendue, étendue, étendue puis s’est éteinte. Vie et mort d’un improbable castel.
Les bungalows doivent être sérieusement attaqués par les bestioles maintenant. Dommage que l’établissement est clos ses portes, j’y aurais volontiers posé mon sac dans ce décor de films fantasy à petit budget.
Au loin, au-delà la rivière, le Myanmar et un village en retrait de Tachilek qui une fois que j’ai retraversé la frontière me dit que j’ai oublié quelques chose. Raison insuffisante mais suffisante pour un prochain passage au pays des ombres…
Plus tard.
Karolus
11:20 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/11/2005
Direction Malaisie
Ce n’est pas encore le bonheur la Thaïlande mais au niveau des visas. Il faut sortir du pays une fois tous les trois mois (grand maximum). Bien sûr si votre présence dans le royaume est requise par une entreprise qui a les moyens toutes les facilités vous seront faites. un retraité nantis (pas trop quand même) disposera d’un visa annuel.
Autrement les expatriés peuvent toujours créés leurs propres business. Ils le peuvent certes, mais doivent investir quelque chose comme 1 million de bahts pour en être le réel propriétaire. De fait, des centaines et plus d’expats « achètent » des bars, restaurants, GH, etc. sans jamais avoir le droit de ne servir ne serait ce qu’une bière…
Bref, je quitte le royaume pour la Malaisie. Au moins ils délivrent un visa gratuit de trois mois à la frontière et sans discuter.
M’ouais, la Malaisie est majoritairement musulmane. Pas franchement mon truc même si l’islam asiatique n’est pas comparable à celui du Moyen Orient.
Un train de nuit jusqu'à Hat Yai. Sans Air con pour changer. Effectivement c’est 200 bahts de moins mais c’est limite question propreté. C’était correct tout de même. Globalement positif comme disait Georges Marchais. A Hat Yai, la ville des weekends arrosés pour les Malaisiens c’est calme. Vu les tensions qui s’aggravent dan la région cela se comprend aisément. Plus de 1000 morts depuis janviers 2004 et cela va en s’aggravant.
Vu qu’il n’était pas possible de réserver une couchette jusqu’à Kuala Lumpur direction la gare routière. Luxe le bus, rien à redire sauf 6/7 h de trajets.
Pratiquement 48 h sans douche. Un suicide olfactif en Asie…
Mais me voilà dans la capitale malaisienne.
Karolus
06:00 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26/09/2005
Surin
Surin et Buriram, deux chefs lieu de province proche du Cambodge. Si proche qu’une bonne partie de la population est d’origine khmère et s’exprime en premier lieu dans cette langue.
Ce qui m’arrange bien ma foi. Mon thaï est plus que limite.
Petit détour par un marché très coloré. On dort à même les étals mais il ne faut pas oublié que les 3/8 se traduisent en 2/12. Toujours qu’on y mange bien et que l’accueil des thaïs est beaucoup plus chaleureux qu’ailleurs. Je n’ai pas l’habitude que les locaux s’intéressent spontanément à mon sort et m’indiquent poliment comment faire ci ou ça.
A Bangkok, ce n’est pas envisageable. Encore moins à Paris.
Les touristes se font rares. Une curiosité locale même. Et pourtant la plupart des mecs qui se rendent en Thaïlande racontent qu’ils vont « visités les temples ». Dans les provinces de Surin et Buriram se trouvent de beaux exemples des la culture khmère. A ne pas manqué sous aucun prétexte.
Etrangement pas un pèlerin blanc à l’horizon ou si peu.
Un des ces grands sexepatrié de Pattaya m’avait dit un jour qu’il connaissait bien le pays. Au bout de 15 ans cela me paraissait un minimum.
« Je suis allé partout. Dans le Nord, à l’Est. Qu’est ce que tu crois ce n’est pas comme ici c’est difficile. Ils ne parlent pas anglais, tout est écrit en thaï. Va déjà à Rayong, tu verras. »
Je rigole doucement. Mon sexepatrié de service ne connaît pratiquement que Pattaya. Ca les filles y connaît : « toutes des s. ».J’en passe et des meilleures. Bref, mon gars il est allé à l’Est et c’était « vachement difficile ».
A l’époque j’avais tiqué. Vu mes expérience cambodgiennes, j’avais du mal a figuré le plateau de Khorat comme l’Everest.
Mon fin connaisseur de culture locale ajoute : « c’est pas comme ici, les filles ne sont pas facile a attraper. »
A la décharge de cet éminent spécialiste, il ne parle pas un mot de Thaï…
Bref, jen suis allé m’encanaillé dans les boites de Surin. Les thaïs picolent sec. Les bouteilles de Whisky défilent. Les filles ne sont pas en reste.
Je suis tout seul dans mon coin a siroté une biniouse. Des filles matent en coin le farang perdu. L’ambiance s’échauffe, les cadavres s’accumulent. Les filles s’enhardissent. Ca danse. Précisément, ça roule des fesses juste en face ma table. Je mate. Les filles veulent trinquer avec le farang.
D’où tu viens ? Ou tu vas ? Les questions habituelles en anglais, thaïs et khmer. Mignonnes les jeunettes et entreprenantes…
L’une d’elle me susurre à l’oreille : « I love you » J’embraye un « me too » et l’attrape par la taille. Yo ! La miss se colle à moi.
Voilà une soirée qui s’annonce longue.
Puis aussi soudainement on me fait comprendre que la tablée de jeunettes a soif, a faim, veut aller au karaoké, etc.
Ah ! Je pige le topo. Il va de soit que l’addition sera pour le farang.
C’est vrai que c’est différent de Pattaya, c’est plus délicat, plus spontané, plus désintéressé…
Enfin presque !
Du moment que le portefeuille dégouline de baths…
Karolus
12:00 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/07/2005
Nhong Khai
Patelin thaï sans grand intérêt si ce n’est qu’il se situe au bord du Mékong non loin du « pont de l’amitié », non loin de Vientiane, non loin du Laos.
J’aime bien le nom du pont vu qu’à la première occasion…
En attendant Nhong Khaï est devenu un supermarché pour Laotiens. Agréable petite ville étalée sur la rive Ouest du grand fleuve. Le tour est vite fait. Je note rapidement un certain nombre de bars avec des étrangers ventripotents et les habituelles filles.
Succursale pattayenne ? M’ouais, bof…
Je prends un verre, un type me reconnaît, on ne s’était pas vu depuis cinq ans. Belle mémoire. D’autres clients, d’autres bières. La discussion s’anime. Aujourd’hui c’est le décompte des « affaires » tenues par des étrangers. 25 au bas mot. Eh vu le gabarit des mecs, c’est du joli. Plus le temps passe, plus ça picole.
C’est même pas joyeux, c’est lourd, c’est dingue, c’est affligeant, c’est l’Asie des épaves. Visé le francophone « Avant j’avais une affaire à Phuket, puis à Bangkok. Maintenant je suis à Nhong Khaï. C’est tranquille. » Visé la descente aux enfers…
Changement de sujet « les filles dans le business » Ah ! je dresse une oreille, des choses croustillantes en vue…
Eh non, Nhong Khaï est un cul de sac, une fin de carrière, une fin en soi.
Tout cela s’éternise et commence a me fatigué. C’est rengaine, des bouges comme ceux là y en a partout. C’est crade, ça pue l’humidité, ça pue tout simplement.
A un moment un inconnu vient me branché : « I know why you are here. You think you are a smart guy but I know you are here for the girls...”
Je vois le topo, d’ici deux minutes il va me baver dessus et il va falloir en venir aux mains. Pfff, je ne réagis pas quand cela en vaudrait la peine alors l’ivrogne d’en face me soule.
Je le mate et lance avec un grand sourire « and so ? » le temps qu’il trouve une répartie je règle mes bières et me casse. Tant qu’à faire qu’a papillonné j’aime autant aller photographier la myriade de bestioles qui virevoltent dans le jardin de mon guest house.
Vous me direz que c’est lâche mais me battre pour des âneries alors que je laisse filer les choses importantes est bien le cadet de mes soucis.
Demain le Laos.
Karolus
04:25 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06/07/2005
Trat
06:20 Publié dans Thailande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/05/2005
Chiang Mai
Seconde ville du royaume, Chiang Maï est l’une des destinations favorites des touristes désirant partir en trek. A par ça la ville ancienne recèle quelques temples aux fioritures en bois finement ciselés.
Quelques bouddhas, une flopée de bonzes, des couleurs vives. Bref une ballade des plus agréables.
Détour par le night bazar. Il me semblait que c’était un peu plus local. En fait on y retrouve les mêmes ramasse poussières que partout ailleurs dans le pays. C’est devenu un supermarket en plein air sauf que c’est plus cher. J’exagère, quelques échoppes proposent des produits intéressants. C’est juste un vieux souvenir où je voyais ce night market différemment.
Souvenirs idéalisés.
Un peu plus loin, une ribambelle de bars avec des filles. Un air de déjà vu. Un Pattaya en gestation ? Mais comme diraient les personnages hauts en couleurs qui peuplent la cité balnéaire : « y’a quelques trucs mais pas grand-chose » Faut dire que certains résidants à Pattaya depuis une éternité et ne connaissent pratiquement pas le reste du pays.
Bon direction BKK, direction Phnom Penh via Trat.
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